17 déc. 2017 : 6h53
594 communes dans le Doubs, une petite dizaine de bénévoles travaillent pour vous, soyez patients ou mieux proposez nous vos services !!!

HISTOIRE > Armorial
page suivante »           
Armorial des villes et villages, des familles bourgeoises du comté de Montbéliard et des seigneuries en dépendant
- terres démembrées et limitrophes -
blason Abbévillers (d')

De gueules à la croix d'or cantonnée de 14 étoiles de même, 8 en chef 2 et 2, 6 en pointe 2 et 1

Henri d'Abbévillers (cité en 1284, 1297, mort avant 1312) tenait en fief de Renaud de Bourgogne le village de ce nom
blason Accolans (d')

De gueules au chevron d'or

Famille originaire d'un village de la baronnie de Granges et qui parait s'être éteinte au 15e siècle. Richard d'Accolans, témoin en 1160. Hugues d'Accolans est qualifié châtelain de Montbéliard dans un acte de 1347. Fief à Couthenans au 15e siècle.
blason Allenjoie

De gueules à l'aigle éployé d'argent

Allenjoie a donné son nom à une famille issue des avoués de Montbéliard par Jehan dit le Vouhey (advocatus) d'Allenjoie décédé en 1311, lequel parait avoir eu pour blason: D'or à deux bars adossés d'azur. Jean d'Allenjoie, écuyer, cité en 1316, étant décédé sans héritiers légitimes, les sires de St Mauris en Montagne héritent de son fief vendu plus tard au comte Frédéric de Montbéliard, qui le réunit à son domaine en 1559. les d'Allenjoie du 15e et début du 16e qui appartenaient à la famille des Vaillons de Sancey blasonnaient: De gueules à l'aigle éployé d'argent. (Duvernoy, Suchaux, Tueffert, De Lurion)
blason Alsace (province)

D'or à un aigle à deux têtes de sable

La première mention du nom remonte à 610
blason Arcey (d')

D'azur au franc quartier d'or d'après Tueffert
Chevronné de 3 pièces de sable rayetées à 3 quintefeuilles percées de gueules (d'après Duvernoy)


Le village d'Arcey (baronnie de granges)donna son nom à une famille féodale. Bernardus de Arceys, Cono de Arceys, vers 1150. Elle s'éteint en 1396 dans Annel d'Arcey, dame de Beveuges. Fief à Veloreille, hameau détruit près de Sainte Marie, 14e siècle.
blason Aroz (famille d')

De sable à la bande d'argent chargée de trois molettes d'éperons de gueules

Cette famille tirait son nom du village d'Aroz (arrondissement de Vesoul). Hugues d'Aroz vivait en 1189. La descendance s'est éteinte, en 1650, dans la maison de Vesoul. Les sires d'Aroz furent seigneurs de Franquemont
blason Baumotte (maison de)

De sable au sautoir d'argent

Maison originaire de Baumotte les Pins (Haute Saône) de 1143 au commencement du 18e siècle
blason Bavans

D'azur à deux bars adossés d'argent, accompagnés en chef d'une fleur de lys d'argent

Le village de Bavans (Comté de Montbéliard) donna son nom à une maison noble. Conon de Bavans, le premier de cette famille rappelé dans les chartes vivait en 1161; un siècle après florissait le chevalier Otton de Bavans, dont la descendance s'éteignit dans Horry, écuyer, maire de Montbéliard vers 1481
blason Belfort (maison de)seigneurie puis comté

D'azur à trois jumelles d'or

La maison de Belfort ou de Brace (Bracelis dans les Chartes) apparaît au 13e siècle. Un des derniers descendants fut Anne de Roppe dont les enfants possédèrent la seigneurie de Belmont jusqu'en 1555. la seigneurie de Belfort a appartenu aux comtes de Montbéliard jusqu'à la mort de Renaud de Bourgogne qui, dans son testament du 14 mars 1321, donne à Jeanne et Agnès, deux de ses filles, le comté de Montbéliard, Belfort et Héricourt. Un partage provisionnel, du 23 février 1326, attribue les seigneuries de Belfort et Héricourt à Jeanne, veuve d'Ulric II de Ferrette, remariée à Raoul de Hesse, marquis de Bade. Un partage définitif, du 3 mai 1332, rendit Jeanne propriétaire de ces seigneuries. Jeanne de Montbéliard eut deux filles d'Ulric II: Jeanne et Ursule, et deux filles du marquis de Bade: Marguerite et Adélaide ou Alix. En 1397, elle partagea ses biens: Marguerite eut Héricourt, Jeanne le comté de Ferrette, Ursule et Alix la seigneurie de Belfort. Le 22 juillet 1350, Ursule vendit sa part à Albert d'Autriche, époux de Jeanne de Montbéliard. L'autre moitié de la seigneurie de Belfort, possédée par Alix, passa plus tard à la maison d'Autriche. L'histoire de la seigneurie se confond dès lors avec celle du comté de Ferrette. En 1634, les seigneuries de Belfort et de Delle, conquises par les Suédois sur la maison d'Autriche, furent cédées à celle de Montbéliard, cession qui resta sans effets. Belfort en 1636, et Delle en 1648, tombent au pouvoir de la France. Les seigneuries de Belfort et de Delle sont gouvernées par les ducs de Mazarin de 1659 à 1790
blason Belmont (famille de)

D'or à l'aigle éployé de gueules

Thiébaud sire de Belmont (seigneurie de passavant) vivait en 1325; postérité éteinte au 15e siècle
blason Belvoir

De gueules à trois quintefeuilles percées d'or au lambel d'azur à trois pendants

Le château de Belvoir était possédée au 12e siècle par une maison noble dont l'héritière, Simonette de Beauvoir, épousa, vers 1180, Hugues de Vergy; ses descendants s'éteignirent en 1346 dans la maison de Cusance; Fief à Allenjoie fin du 13e siècle. Seigneurs de Saint Julien les Russey au 13e siècle. Sur la pierre formant clé de voûte du caveau inférieur de la cour du château, qui fait face à Vyt les Belvoir, on remarque le millésime 1224. Il est le plus ancien en chiffres arabes qui existe dans l'ancien comté de Bourgogne, et peut-être en Europe
blason Bermont (famille de Belmont)

Burelé d'argent et d'azur de 10 pièces

Famille tirant son nom d'un château près de Glainans. Hugo Paganus Dominus de Belmont vivait en 1134. la branche cadette de cette famille existait encore au 17e siècle.
blason Beutal

D'or à trois fasces de sable

Famille originaire de ce village et dont le premier représentant connu est Perrin de Beutal, chevalier, qui vivait vers 1270. La maison s'est éteinte vers 1560 dans celle de St Mauris en Montange (branche des Berchenet). Fiefs à Longevelle et St Maurice (seigneurie du Châtelot), fin du 14e et début du 15e (Duvernoy).
blason Blamont (seigneurie de)

D'argent chargé de trois monts d'azur posés deux et un

Blamont, et les autres lieux qui ont formé plus tard la seigneurie, faisait partie, au 12e et 13e siècle, de l'ancien domaine des comtes de Montbéliard. En avril 1283, Renaud de Bourgogne, qui avait épousé Guillaumette de Neuchâtel en Suisse, arrière petite fille et héritière universelle du comte Thierry III de Montbéliard, voulant pacifier la querelle que lui avait suscité Thiébaud IV de Neuchâtel en Bourgogne, petit fils maternel de ce comte, démembra, à son profit, de la riche succession de Guillaumette, différentes terres notamment Blamont avec la châtellenie. Cédant peu après aux menaces ou aux promesses d'Othon, comte palatin de Bourgogne et frère aîné de Renaud, Thiébaud consentit à en faire hommage à ce prince. Ses successeurs suivirent son exemple. La seigneurie de Blamont resta entre les mains des sires de Neuchâtel jusqu'au mois de septembre 1505, époque où le duc Ulric de Wurtemberg, comte de Montbéliard, s'en empare sur les comtes de Furstemberg et de Werdemberg, qui s'en étaient rendus maîtres au préjudice des droits de Ferdinand et de Jean de Neuchâtel, frères, les seuls mâles encore vivants de cette maison. Sa possession fut légitimée par la vente qu'ils lui en firent en mars 1506. La France fit séquestrer la seigneurie de Blamont avec les quatre terres à la mort de Léopold Eberhardt, en 1723, et ne les restitua au duc Charles Eugène de Wurtemberg que vingt cinq ans plus tard, lorsque, par la convention du 10 mai 1746, il eut consentit à reconnaître la souveraineté du Roi sur les quatre terres.
blason Bretigney (de)

D'or au lion dragonné de gueules, couronné, armé et lampassé d'argent

Fief dans ce village; Jean de Bretigney suit à Dijon en 1358, la bannière d'Etienne de Montbéliard, appelé au secours du duc Philippe contre les Anglais. Bretigney, cité en 1294 avait disparu au moyen âge et ne se releva qu'en 1680 (Duvernoy)
blason Châtelot (Seigneurie du)

D'azur au château d'or (alias: d'argent) muni d'un double étage de tours crénelées de même (Carte Schickhardt de 1616).
blason Champey

De sable à la bande d'argent chargée de trois molettes d'éperons de gueules
blason Clémont (seigneurie de)

De gueules à la clé d'argent posée en pal

La seigneurie ou châtellenie de Clémont n'est pas mentionnée parmi les terres que Renaud de Bourgogne, en avril 1383, abandonna à Thiébaud de Neuchâtel en Bourgogne, pour sa portion dans l'hérédité du comte Thierry III, son aïeul, à laquelle il avait droit du chef de Marguerite de Montbéliard, sa mère. Cependant, on peut présumer que les biens détachés du domaine pour former cette seigneurie sont passés peu après dans les mains des sires de Neuchâtel, puisque un autre Thiébaud, chef de cette maison, accorde, en 1338, à ses sujets de Clémont, des franchises. Ses successeurs continuent à la posséder à titre de franc-alleu jusqu'en 1474, année où l'évêque de Bâle en fit la conquête sur Claude, seigneur de Neuchâtel, qui suivait le parti de Charles le Téméraire. Ce prélat consentit à la lui restituer quatre ans après, en même temps que la seigneurie de Blamont. A la mort de Guillaume de Neuchâtel (1505), le comte de Furstemberg s'en empare, ainsi que des terres d'Héricourt et du Châtelot. Après une possession de 19 ans, il les vendit, en 1524, à Ferdinand, archiduc d'Autriche, qui les céda, en 1526, au comte Gabriel d'Ortembourg. Claude François de Rye s'en saisit en mars 1561, mais, en juin suivant, les tuteurs du comte Frédéric de Wurtemberg les réunirent aux états de ce dernier. La seigneurie de Clémont est demeurée à ses successeurs jusqu'en 1793, d'abord avec l'exercice de tous les droits de souveraineté et, depuis 1748, comme fief dépendant de la directe de Bourgogne.
blason Clerval (seigneurie de)

De gueules à deux clés d'argent mises en sautoir, chargées en coeur d'un fusil de même, accompagné en chef d'un soleil d'or

La seigneurie de Clerval a été formée, en 1173, d'un démembrement du prieuré de Chaux. A cette date, le prieur Aymon associa pour une moitié à la propriété des biens de son couvent, Othon, comte palatin de Bourgogne, sous la condition que ce prince et ses successeurs maintiendraient ledit couvent dans la paisible jouissance de la portion qu'il s'était réservée. Cet acte fut confirmé, en 1250, par Hugues de Chalons, comte palatin de Bourgogne, et Alix, sa femme, qui transmirent à leur descendance la seigneurie de Clerval. Au mois de novembre 1278, Alix, dans le partage de ses biens, donna à son fils puîné, Renaud de Bourgogne qui devint comte de Montbéliard, la seigneurie de Clerval. En 1365, Marguerite, comtesse de Flandre, d'Artois et de Bourgogne, céda cette terre, sous condition de foi et d'hommage, à son neveu Henri de Montfaucon, comte de Montbéliard, qui lui remit en contre échange la terre de Chausisn dont il jouissait en vertu d'une donation de Mahaut, dame de La Marche, depuis l'année 1320, époque de son mariage avec Agnès de Montbéliard. Depuis cette date jusqu'à la révolution française, la seigneurie de Clerval appartint aux comtes de Montbéliard sous la suzeraineté du comté de Bourgogne. En 1534, le duc Ulric de Wurtemberg avait vendu, avec clause de rachat, son comté de Montbéliard au Roi François 1er, et les seigneuries de Granges, Clerval, et Passavant à Philippe de Chabot amiral de France. Mais Charles Quint ne permit pas que celui-ci entra en possession de ces terres, et leur confiscation aurait été prononcée par le parlement de Dôle si un nouveau traité ne les avaient rendues au duc Ulric. Dans un traité secret, conclu le 15 août 1595 entre Henri IV, roi de France et Frédéric de Wurtemberg, comte de Montbéliard, la seigneurie de Clerval fut cédée, en toute souveraineté, à ce dernier qui s'engageait à soutenir le parti du roi. Henri IV venait d'envahir la Franche-Comté, mais, peu de temps après, il retourna à Paris et le traité ne fut pas exécuté. La seigneurie de Clerval fut définitivement réunie à la France au moment de la révolution française.
blason Coligny (maison de)

De gueules à l'aigle d'argent, becquée, membrée et couronnée d'azur

Devise : je les espreuve tous"
Cette maison qui tirait son nom du bourg de Coligny (Ain), et qui d'après Guichanon, serait issue des comtes de Bourgogne, apparaît, en 1086, dans Manassès, sire de Coligny et de Revermont. Elle a formé plusieurs branches, toutes éteintes. Les Pillot, comtes de Chenecey, ont relevé le nom et les armes de Coligny dont ils descendaient par les femmes.
blason Colombier Fontaine

D'argent à la croix de gueules surhaussée de deux pigeons de même

Famille originaire de Colombier-Châtelot, fief à Colombier-Fontaine (ou Savoureux, ou supérieur) à la fin du 13e siècle.
blason Crosey

D'argent à un ours menaçant de sable lampassé de gueules

Devise : "pauvres de Crosey". Famille de gentilshommes originaires dudit et vassaux des Neuchâtel en Bourgogne. Seigneurs de Brémondans au milieu du 15e siècle
blason Cusance ((seigneurie de)

D'or à l'aigle éployée de gueules, timbré et couronné d'or, surhaussée d'une tête d'aigle de gueules

Buchardus de Cusantia 1173. les sires de Cusance dont la famille s'éteignit en 1633, possédaient des redevances à Fesches-Moulin (village détruit) du 13e au 15e siècle. Seigneurs de Vellerot les Belvoir en 1582 et de Saint Julien du Russey du 14e au 17e siècle.
blason Dambelin (famille de)

D'or à trois macles de sable 2 et 1

Famille originaire de ce village, près de Pont de Roide, connue dès le 12e siècle et éteinte au 14e dans une branche de la famille de Saint Maurice
blason Dampierre sur le Doubs

De gueules à deux clés d'argent passées en sautoir surhaussées d'une fleur de lys d'or

La seigneurie de Dampierre possédait des fiefs à Présentevillers, Roches et Blamont. Elle comprenait outre Dampierre, Berche et une partie d'Etouvans. Elle était vassale des Neuchâtel en Bourgogne.
blason De Granges (baronnie)

De gueules au sautoir d'or

Le château de Granges a donné son nom à une puissante maison féodale. Guillaume, chevalier, sire de Granges, assista comme témoin, en 1105, à la fondation du prieuré de Froidefontaine. La branche aînée s'éteignit à la fin du 13e siècle. La branche cadette devint la maison de Grammont. La Baronnie de Granges relevait, au commencement du 12e siècle, du comté de Montbéliard. Vers 1330, Henri de Montfaucon, comte de Montbéliard, réunit à son domaine le fief de Granges, sauf quelques propriétés qui furent vendues en 1360 par Girard, dit Cordelier de Granges, au comte Etienne, fils et successeur de Henri de Montfaucon. Ce dernier reprit en fief (25 décembre 1356), les terres de Granges et de Passavant, de Philippe de Rouvre, duc et comte de Bourgogne. Et depuis, jusqu'en 1790, les princes de Montbéliard prêtèrent foi et hommage aux souverains de Franche Comté pour les seigneuries de Granges, Clerval et Passavant.
En 1474, l'armée de Charles le Téméraire s'empara de Granges, qui ne fut restitué au comte Henri de Montbéliard qu'au mois de mars 1477, par Marie de Bourgogne. En mai 1519, Guillaume de Furstemberg s'empara de la baronnie de Granges, qu'il conserva jusqu'en 1524. il la vendit, par un acte du 15 mars de cette même année, à Ferdinand, archiduc d'Autriche. En juin 1525, Ulrich de Wurtemberg reprit Granges de vive force. En 1534, ce dernier vendit la baronnie à Philippe de Chabot, amiral de France, qui la lui rétrocéda au bout d'un an. Les français s'emparèrent de la terre de Granges en 1633,1667, 1674 et 1723 et, chaque fois, la restituèrent aux comtes de Montbéliard après un temps plus ou moins long. En 1790, elle fut réunie définitivement à la France. Les villages suivants, de la région de l'Isle, faisaient partie de la baronnie de Granges : Accolans, Arcey, Bournois, Etrappe, Faimbe, Gemonval, Geney, Marvelise, Médière (en partie), Montenois (en partie), Sourans, Soye.
blason De Granges (seigneurie)

De gueules à deux fléaux à battre d'or mis en sautoirs accompagnés en pointe de deux bars adossés de même
blason Delle (seigneurie)

D'argent à la croix d'azur cantonnée de vingt billettes de même 2, 1 et 2 dans chaque quartier de l'écu

La seigneurie de Delle, après avoir appartenu à l'abbaye de Murbach, passa, en 1274, à titre de fief, à Thierry III, comte de Montbéliard. Ensuite, vers 1320, à la maison de Ferrette, puis aux archiducs d'Autriche. En 1648, Delle devint français. La seigneurie, incorporée à celle de Belfort, est gouvernée, de 1659 à 1790, par les ducs de Mazarin
blason Domprel

De sable à la bande ondée d'argent
blason Ecot

D'argent à deux bâtons noueux de sable posés en sautoirs
blason Faimbe (de)

Tiercé en pal d'azur, d'or et de gueules

Fief dans ce village
blason Fallon (famille de)

D'azur à trois besants d'or 2 et 1

Famille qui tirait son nom de la terre de Fallon, et s'éteignit en 1420 dans celle des Grammont dont une branche porte dès lors le nom de Grammont-Fallon; La terre de Fallon passa au 16e siècle entre les mains de la maison de Raincourt en la possession de qui elle resta jusqu'à la révolution
blason Ferrette

D'azur à deux barbeaux adossés d'argent

La première citation connue du château de Ferrette (Alsace) date de 1100 (in strata publiqua circa castrum Ferretis). Le comté de Ferrette est un démembrement de celui de Montbéliard. En 1125, Thierry II et Frédéric, fils de Thierry I de Montbéliard, qui, jusque là avaient régné conjointement, se partagèrent la succession de leur père. Thierry II eut le comté de Montbéliard et Frédéric eut les biens qui formèrent dès lors le comté de Ferrette. Le comté de Ferrette resta terre de franc-alleu jusqu'en 1271, année où il devint un fief de l'évêché de Bâle. A la mort d'Ulric II, dernier comte de Ferrette (1324), il passa à la maison d'Autriche. Il fut vendu (1469) à Charles le téméraire par l'archiduc Sigismond. A la paix de Munster, (1648), toutes les possessions de la maison d'Autriche en Alsace ayant été cédées à la France, Louis XIV donna le comté de Ferrette (1659) avec les seigneuries de Delle, Thann, Altkirch et Belfort, au cardinal de Mazarin. La maison de Mazarin eut, pour héritiers des ses droits sur ces terres, les Valentinois et leurs descendants jusqu'en 1789
blason Fontenoy (Haute Saône)

D'azur à une étoile d'argent

Famille tirant son nom de Fontenoy et qui possédait, en 1378, un fief à Voujeaucourt acquis par les comtes de Montbéliard en 1456, pour 120 florins d'or.
blason Foussemagne (seigneurie de)

De gueules à une aigle à deux têtes d'argent becquée et membrée d'or
page suivante »           

Doubs Généalogie - 31 rue du Magny - 25250 L'Isle sur Le Doubs
Association de loi 1901, créée en août 2004 et déclarée sous le n°0252006263, déclarée à la CNIL sous le n°185 64 13 V0.

Hébergeur: INFOMANIAK NETWORK SA (www.infomaniak.fr), 26 avenue de la Praille, 1227 Carouge, Genève (SUISSE) - tél. +41 22 820 35 44

Pour consulter ce site, nous vous recommandons une résolution d'écran de 1024 X 768 pixels et l'usage d'Adobe Reader (gratuit) pour les documents PDF